Vampire qui ne vampire pas

Bien loin de la Transylvanie, aujourd’hui les vampires agissent dans la société pour se nourrir. C’est pourquoi les chasses nocturnes remplacent les sorties au restaurant. Cependant, Sacha, fille unique d’une famille de vampires au Québec, refuse sa nature vampirique. Ce rejet se reflète aussi sur son corps. Les canines, arme mythique de ces créatures de la nuit, n’apparaissent pas dans le dentier de Sacha. Alors, ses parents l’envoient contre son gré s’entraîner auprès de sa cousine Denise pour se former à la vie de vampire. Un jour, elle rencontre Paul. Lui même rejeté par ses camarades de classe, ayant exprimé l’idée de marcher plus loin que le rebord d’un immeuble. Ce duo s’associe aisément pour développer une histoire à l’aspect humoristique et familial qui est symptomatique dans le film. Comme par exemple, ces poches de sang accrochées dans le frigo et qui sont bu d’une manière enfantine de la part de Sacha ou par son père. D’un autre côté, le film montre le pouvoir que la superficialité a donner à la société, en particulier le type ultra-populaire et la mannequin du bahut. La plupart de ces personnages qui harcèlent Paul ont souvent de l’influence sur les autres, ils ont le profil typique des bullies. C’est pourquoi, on se questionne beaucoup devant ce film. Quelles actions sont les plus graves, tuer pour se nourrir ou inciter au suicide ? Qui sont les véritables « monstres » ? Par conséquent, le vampire n’est plus décrit comme un personnage de mythe et légende. Il est devenu plus humain, bien plus que dans certains films, si depuis The Addiction la question du vampire dans les univers contemporains gardent une certaine présence, Vampire humaniste cherche suicidaire consentant balaye d’un revers de la main, ces idées en la transformant en un récit plus sociologique.  


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